Bienvenue dans Fait Main, le podcast qui part à la rencontre des entrepreneurs créatifs !
Je m’appelle Mélanie Seynat, j’adore les arts créatifs et je suis heureuse de partager avec vous mes conversations avec des créatrices et des créateurs que vous suivez peut-être comme moi sur Instagram. Qu’ils créent avec du papier, du tissu ou de la laine, avec des crayons, des aiguilles, des pinceaux ou d’autres outils, découvrir leur parcours et les coulisses de leur entreprise créative est un régal d’inspiration 😊.
Avant de vous dire quelques mots sur mon invitée du jour, je voulais vous parler du soutien que Domestika a choisi d’apporter à mon podcast et qui me fait énormément plaisir. Domestika sponsorise les 10 prochains épisodes de Fait Main et c’est une sacrée marque de confiance. J’en suis très honorée. Ce soutien a une saveur particulière en plus pour moi, car c’est la 1re marque qui m’a démarchée directement, alors que d’habitude je vais chercher tous les projets. Donc un grand merci à Karim, le responsable de Domestika pour la France, pour cette confiance ! Ca montre aussi l’engagement de Domestika dans le soutien aux créateurs français et c’est important dans un monde à la fois incertain et dans lequel on a résolument besoin de créativité !

Domestika, vous connaissez sans doute, c’est une plateforme de cours en ligne qui réunit une communauté énorme de créatifs ! Il y a des dizaines, sans doute même des centaines de cours qui ont l’air plus intéressants les uns que les autres. Quand Karim m’a proposé de choisir un cours pour tester, je vous avoue que j’y ai passé un certain temps ! Beaucoup m’ont fait de l’oeil. Les présentations des cours sont bien faites, je trouve qu’on se rend bien compte des possibilités et des compétences qu’on va acquérir. J’ai choisi un cours d’une artiste qui vient d’Argentine et je vais apprendre à créer des scènes en papier découpé. Vous devez le savoir maintenant, j’adore le papier et créer des cartes. Ca devrait donc donner une nouvelle dimension à mes créations !
Ce qui m’a plu également dans l’approche de Domestika, c’est la dimension multiculturelle. Les artistes qui donnent des cours viennent de partout dans le monde, donc ça nous permet d’ouvrir un peu les yeux sur d’autres pratiques. Je me suis rendue compte finalement que je suis peu d’artistes étrangers sur Instagram par exemple. Donc c’est cool, ça ouvre le champ des possibles. Evidemment il y a des sous-titrages quand l’artiste ne parle pas français. Il y a d’ailleurs de plus en plus de cours en français, notamment de certaines de mes invitées, comme Jenny Illustrations (épisode 12), Cécile de Coucou Illustrations (épisode 38) et Laura Lhuillier (épisode 48). J’ai cru comprendre qu’il y avait aussi d’autres de mes invitées qui préparent actuellement des cours avec les équipes de Domestika, mais je vous ai rien dit !!
C’est super, car ça leur donne évidemment beaucoup de visibilité et en même temps ça valorise aussi la création française à travers le monde, c’est chouette !
Si vous voulez vous perfectionner dans votre art ou développer de nouvelles compétences, je vous recommande vivement d’aller regarder sur domestika.org ! Et pour vous donner un coup de pouce, Domestika vous offre une réduction de 10 % sur votre prochain cours, avec le code FAITMAIN10-2022. Vous le retrouverez dans les notes de l’épisode ou sur mon site podcastfaitmain.fr.
Les cours sur l’illustration et le DIY sont au coeur de la plateforme, mais il y a plein d’autres sujets, sur le marketing, le web, le design, la photo… Je vous dis, vous allez en prendre plein les yeux !!
Allez, maintenant, place à l’épisode du jour, dans lequel on retrouve Maëlle , la créatrice de L’Amie Nussie, que vous avez peut-être découverte dans l’épisode 58 publié fin mai 2021. Maëlle crée des kits de peinture au numéro, sur la base d’illustrations d’artistes reconnues.
On a donc fait un point sur son activité 6 mois après le 1er enregistrement, car on s’est parlé en novembre dernier (oui, j’ai un peu de retard !!).
Suivre les coulisses de L’Amie Nussie au fur et à mesure est hyper intéressant je trouve, car on comprend vraiment les problématiques de Maëlle , qu’on ne percevrait peut-être pas dans un seul épisode qui ferait le point sur des années d’activité.
En préparant son 2e kit, Maëlle s’est par exemple rendue compte qu’elle devait lâcher prise sur ce qu’elle ne maîtrisait pas. Elle a dû apprendre à « Prendre le temps de prendre le temps », son slogan.
Trouver le juste équilibre, c’est aussi nécessaire dès le début de son activité. On a également parlé du sujet délicat de la copie. J’ai trouvé la réflexion de Maëlle très juste d’ailleurs.
Allez, avant de tout vous dévoiler, c’est parti pour ma conversation avec la douce Maëlle.
Mélanie